Bols tibétains et chakras : comment je les utilise dans ma pratique

Dernière mise à jour : 10 sept.

Lorsque je dispose mes sept bols tibétains les uns à côté des autres, une question revient régulièrement : pourquoi sont-ils de tailles différentes et quel bol correspond à quel chakra ?
Dans certaines approches énergétiques, les sept chakras sont associés à différentes zones du corps, à des couleurs et à certaines qualités symboliques. Les bols peuvent alors être utilisés en lien avec ces différents chakras.
C’est dans cette logique que je les utilise parfois lors de séances de sonothérapie.
Alors, concrètement, comment cela se traduit-il avec mes sept bols ?
Pourquoi utiliser des bols de différentes tailles ?

Mes bols sont disposés du plus grand au plus petit.
Dans le travail que je pratique autour des chakras, chaque bol est associé à l’un des sept chakras, en remontant progressivement du chakra racine jusqu’au chakra coronal.
La taille du bol influence notamment la sonorité que l’on entend : les bols les plus grands produisent généralement des sons plus graves, tandis que les plus petits donnent des sons plus aigus.
Mais lorsque je les utilise, je ne cherche pas seulement à « faire sonner » un bol. Ce qui m’intéresse aussi, c’est ce que la personne peut percevoir : le son bien sûr, mais également les vibrations et les sensations corporelles qui peuvent apparaître pendant l’expérience.
Certaines personnes y sont très sensibles. D’autres beaucoup moins. Et il n’y a rien de particulier à réussir ou à ressentir.
Le chakra racine : le plus grand bol
Je commence par le plus grand bol, associé dans cette approche au chakra racine.
Il est traditionnellement situé au niveau du périnée et associé à la couleur rouge. Symboliquement, on le relie notamment aux notions de sécurité, de stabilité et d’ancrage. Dans ma pratique, le bol correspondant peut être placé à proximité de la base de la colonne vertébrale.
Le chakra sacré
Le deuxième bol est associé au chakra sacré, traditionnellement situé dans la partie basse de l’abdomen, entre le pubis et le nombril. Sa couleur de référence est l’orange. Dans la symbolique des chakras, il est notamment associé au plaisir et à la spontanéité.
Le chakra du plexus solaire
Le troisième bol correspond au chakra du plexus solaire, situé symboliquement au niveau de l’abdomen. Il est associé à la couleur jaune et à des notions telles que l’action ou la détermination.
Le chakra du cœur
Le quatrième bol est associé au chakra du cœur, situé au centre de la poitrine.
Sa couleur de référence est généralement le vert. Dans la tradition des chakras, il est notamment relié à l’ouverture, à l’élan vers les autres et à certaines dimensions affectives.
Le chakra de la gorge
Le cinquième bol correspond au chakra de la gorge, associé à la couleur bleue.
Symboliquement, il est relié à l’expression et à la communication : la manière dont nous exprimons ce que nous pensons ou ressentons et dont nous entrons en relation avec les autres.
Le chakra du troisième œil
Le sixième bol est associé au chakra du troisième œil, traditionnellement situé entre les sourcils. Sa couleur est généralement représentée par un bleu profond ou indigo. Dans cette tradition, il est notamment relié à l’intuition et à la perception intérieure.
Le chakra coronal : le plus petit bol
Enfin, le plus petit de mes sept bols correspond au chakra coronal, traditionnellement situé au sommet du crâne. Il est associé au violet ou au blanc.
Sa symbolique renvoie à une dimension plus spirituelle : le rapport à ce qui nous dépasse ou à quelque chose de plus grand que soi.
Faut-il croire aux chakras pour apprécier les bols tibétains ?

Non.
Et c’est probablement le point que j’ai le plus envie d’ajouter aujourd’hui à cet ancien article. On peut être intéressé par la symbolique des chakras et apprécier de vivre une séance à travers cette grille de lecture. Mais on peut aussi simplement écouter un bol, percevoir ses vibrations et observer ce que cela produit comme sensations, sans chercher à leur donner une signification particulière.
Un son peut être agréable pour une personne et moins pour une autre. Une vibration peut être très perceptible ou presque pas. Vous pouvez vous sentir particulièrement réceptif un jour et beaucoup moins le lendemain.
Il n’y a pas de bonne sensation à obtenir.
Le conseil de Virginie
Si vous découvrez les bols tibétains, essayez d’abord de ne pas chercher à interpréter ce que vous ressentez. Écoutez le son, observez les vibrations et voyez simplement où votre attention se pose dans votre corps.
Les bols : une autre manière de revenir aux sensations
C’est finalement ce qui m’intéresse le plus dans l'utilisation des bols.
Au-delà des correspondances traditionnelles avec les sept chakras, ils offrent une autre porte d’entrée vers le corps : écouter, sentir, observer.
On peut s'intéresser à leur dimension énergétique et symbolique. On peut aussi rester beaucoup plus simplement du côté de l'expérience corporelle.
Les deux approches n’ont pas besoin d’être opposées.




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